All-in Solution accompagne les études d'avocats, les notaires et les juristes d'entreprise de Suisse romande sur l'usage de l'intelligence artificielle. La démarche est conduite par Margot Allin, juriste titulaire d'un Master en droit : audit des usages réels sur site, déploiement d'outils dont aucune donnée ne sort de l'étude, formation des collaborateurs, et site conforme aux règles de la profession.

Le point de départ

L'IA est déjà entrée dans votre étude

Selon l'Office fédéral de la statistique, 43 % des personnes de 15 à 88 ans résidant en Suisse avaient utilisé une application d'IA générative au printemps 2025. Chez les 15 à 24 ans, cette proportion atteint 79 %. Vos stagiaires et vos plus jeunes collaborateurs se situent précisément dans cette tranche.

La question posée à un associé n'est donc pas de savoir si ces outils entrent dans l'étude, mais s'ils y entrent sous un cadre écrit ou par des comptes personnels ouverts un soir de délai. Celui qui colle un extrait d'écriture dans un service grand public ne cherche pas à mal faire : il tient une échéance. Le résultat est le même, une pièce a quitté l'étude et plus personne ne sait où elle est conservée.

La loi fédérale révisée sur la protection des données, en vigueur depuis le 1er septembre 2023 sans période transitoire, s'ajoute à vos obligations professionnelles sans s'y substituer : elle impose notamment l'annonce rapide au Préposé fédéral d'une violation de la sécurité des données. Une étude qui ignore quels outils circulent chez elle n'est pas en mesure de tenir cette obligation.

Ce qui change ici

Une étude n'est pas une entreprise ordinaire

Les recommandations valables pour une PME ne se transposent pas telles quelles à une structure soumise au secret professionnel. Trois différences commandent tout le reste.

La requête est une pièce

Ailleurs, une requête maladroite expose une marge ou un carnet d'adresses. Ici, elle contient l'identité d'une partie, une stratégie procédurale ou un fait confié sous le sceau de la confidentialité. Le prompt relève du dossier.

Le secret ne se sous-traite pas

Recourir à un prestataire n'allège en rien l'obligation de confidentialité qui pèse sur l'étude. Le choix de l'outil, et surtout celui de l'endroit où il s'exécute, est déontologique avant d'être informatique.

La responsabilité reste vôtre

Une référence non vérifiée, une synthèse tenue pour acquise, une écriture relue trop vite : la conséquence est imputable à l'étude, jamais à l'éditeur du logiciel. Aucun outil ne signe à votre place.

Notre intervention

Cinq chantiers, dans cet ordre

Premier temps
L'audit mené sur place

Une demi-journée dans vos locaux, conduite par Margot Allin, juriste. Nous recensons les outils réellement utilisés, y compris ceux qui n'ont jamais été déclarés, puis nous identifions les traitements sensibles. Aucune décision n'est prise avant cet inventaire.

Deuxième temps
L'IA installée dans l'étude

Pour tout ce qui touche aux dossiers, c'est le modèle qui vient chez vous plutôt que l'inverse : sur une machine dédiée, du type DGX Spark de Nvidia, raccordée à votre réseau. Rien ne transite par un service extérieur. C'est l'architecture décrite sur notre page IA locale et sécurisée.

Troisième temps
Les outils de mise au propre

Nous ne visons que la transcription, le classement et la première mise en forme : ce qui occupe les soirées sans jamais figurer sur une note d'honoraires défendable. Le raisonnement juridique, lui, n'est pas délégué.

Quatrième temps
La formation de tous les collaborateurs

Associés, collaborateurs, stagiaires et secrétariat, dans la même salle : ce qui peut être saisi, ce qui ne doit jamais l'être, et pourquoi. La formation est facturée séparément et n'est jamais comprise dans une autre prestation, afin qu'elle ne devienne pas la variable d'ajustement d'un budget.

Cinquième temps
Le site de l'étude

La communication des professions juridiques est encadrée, avec des nuances d'un canton à l'autre. Nous partons donc d'un principe sobre : le site énonce ce que fait l'étude, qui la compose et comment la joindre, sans promesse de résultat ni comparaison avec les confrères. Hébergement en Suisse.

Le temps repris

Ce que ces outils retirent de vos soirées

Chacun traite une tâche de mise au propre, jamais un acte de conseil. La relecture et la signature restent celles de l'étude.

La note d'entretien dictée
Vous dictez l'essentiel en sortant d'un entretien ou d'une audience, et vous recevez une note structurée, datée et rattachée au dossier.
Gain estimé 3 à 5 h par semaine
Le dépouillement des pièces
Un lot de pièces devient un tableau exploitable : dates, parties, montants, provenance, et signalement de ce qui manque.
Gain estimé 2 à 6 h par dossier
Le traitement du courrier
Le courrier entrant est rattaché au bon dossier, résumé en quelques lignes, et les échéances qu'il fait courir sont signalées au secrétariat.
Gain estimé 3 à 5 h par semaine
La recherche dans les archives
Retrouver un précédent de l'étude, une clause déjà négociée ou une note interne en posant la question en français, dans vos seuls dossiers.
Gain estimé 1 à 3 h par semaine
La synthèse avant rendez-vous
Avant de recevoir un client, le dossier tient sur une page : ce qui a été fait, ce qui reste en suspens, et les délais proches.
Gain estimé 30 à 60 min par rendez-vous
L'assistant du site de l'étude
Il renseigne sur les domaines traités, les langues pratiquées et les modalités d'un premier rendez-vous, sans jamais donner d'avis juridique.
Gain estimé 2 à 4 h par semaine

Ces outils sont déployés sur une infrastructure souveraine, hébergée en Suisse ou directement sur le réseau de l'étude selon la sensibilité des données traitées. Aucune pièce de dossier n'est transmise à un service tiers. Les estimations ci-dessus sont indicatives : le gain propre à votre structure vous est chiffré avant tout engagement.

Du temps rendu au dossier.
01

Avocats

Le contentieux, ses délais et ses pièces : écritures, bordereaux et notes d'entretien, sous le secret de l'avocat.

02

Notaires

L'acte et sa préparation : vérification des données, pièces à réunir et exigence de forme, dans un cadre qui ne tolère pas l'à-peu-près.

03

Juristes d'entreprise

Le service juridique interne : contrats en série, politiques internes et arbitrages rendus vite, avec une équipe rarement dimensionnée à la demande.

Nos limites

Ce que nous ne faisons pas

Nous ne produisons aucune analyse juridique à votre place. Les outils que nous installons ne qualifient pas des faits, ne vérifient pas une jurisprudence et ne rédigent pas une consultation. Ce travail demeure celui de l'étude, et c'est le seul qui justifie vos honoraires.

Nous ne remplaçons pas votre logiciel de gestion de dossiers. Si le classement est incertain, poser une couche d'IA par-dessus ne fera que produire des erreurs plus vite : nous n'hésitons pas à le dire et nous commençons par là.

Aucun éditeur ne nous rémunère et nous n'imposons aucun produit. Il arrive que la conclusion d'un audit soit de ne rien installer cette année, ou de limiter l'usage à deux tâches précises. Nous la formulons alors sans détour.