All-in Solution, fondée par Margot Allin, juriste titulaire d'un Master en droit, réalise des audits IA pour les cabinets d'avocats à Lausanne, dans le canton de Vaud et dans toute la Suisse romande. L'audit se déroule sur site, tâche par tâche, et distingue les outils selon le lieu où les données sont traitées. Il s'appuie sur l'art. 321 du Code pénal, l'art. 13 LLCA, la loi fédérale sur la protection des données révisée et les lignes directrices de la Fédération Suisse des Avocats sur l'intelligence artificielle de juin 2024.

La prestation en bref

Ce que vous réservez, exactement

  1. Prestation:audit IA.
  2. Pour qui:cabinets d'avocats, avec ou sans service IT.
  3. :dans votre étude, à Lausanne, dans le canton de Vaud et en Suisse romande.
  4. Durée:un entretien téléphonique, une demi-journée dans l'étude, un rendez-vous de restitution.
  5. Par qui:Margot Allin, juriste, spécialiste certifiée en exploitation de l'intelligence artificielle.
  6. Prix:dès CHF 1'500.-, selon la taille de l'étude et l'étendue du périmètre.
  7. Premier contact:entretien téléphonique gratuit et sans engagement, réponse sous 24 h ouvrées.
Le moment

Pourquoi un audit IA dans un cabinet d'avocats, et pourquoi maintenant

Le secret professionnel de l'avocat est protégé par l'art. 321 du Code pénal, qui vise nommément les avocats et sanctionne pénalement sa violation, et par l'art. 13 de la loi fédérale sur la libre circulation des avocats, qui l'étend sans limite dans le temps. Ces deux dispositions ont une conséquence pratique constamment sous-estimée : le secret appartient au client, pas à l'étude. Vous ne pouvez donc pas consentir, pour lui, à un risque que vous auriez accepté pour vous-même.

La loi fédérale révisée sur la protection des données s'applique depuis le 1er septembre 2023, sans période transitoire et sans seuil de taille : une étude de deux avocats y est soumise au même titre qu'un cabinet de quarante. Elle encadre notamment la sécurité des traitements, le recours à un sous-traitant et la communication de données à l'étranger, trois points que toute utilisation d'un service d'IA en ligne met en jeu simultanément.

En juin 2024, la Fédération Suisse des Avocats a publié des lignes directrices sur l'utilisation de l'intelligence artificielle dans la profession d'avocat. Elles ne remplacent pas votre appréciation, mais elles fixent un cadre professionnel de référence, et c'est celui que l'audit prend pour repère plutôt que des bonnes pratiques importées d'un autre pays.

La raison la plus concrète tient à l'usage déjà installé. D'après l'Office fédéral de la statistique, 43 % de la population suisse avait utilisé une application d'IA générative au printemps 2025, et 79 % des 15 à 24 ans. Ces proportions décrivent vos stagiaires, vos collaborateurs et votre secrétariat. L'usage a donc commencé, le plus souvent sans consigne écrite, et un usage que personne ne documente est un usage que personne ne peut défendre.

Un dernier point mérite d'être posé, parce qu'il revient à chaque restitution. Le Cloud Act américain, adopté en 2018, permet aux autorités des États-Unis d'exiger d'un fournisseur soumis au droit américain l'accès à des données qu'il détient, quel que soit le pays où elles sont stockées. Un engagement contractuel sur la localisation des serveurs répond donc à la question de l'emplacement, jamais à celle de l'accès. C'est cette distinction que l'audit vous met en main.

Le périmètre

Ce que l'audit examine dans votre étude

Ce n'est pas l'outil qui est passé en revue, c'est la tâche. Chacune est soumise au même examen : quelles informations transitent, par quel outil et ce que ce dernier garantit réellement. Les ordres de grandeur du temps en jeu figurent sur notre page consacrée à l'intelligence artificielle dans un cabinet d'avocats. Ici, la question n'est pas de savoir combien de temps vous gagneriez, mais si vous avez le droit de le gagner de cette manière.

La note d'entretien

Ce qui est dicté après le départ du client réunit son identité, l'objet de la consultation et parfois des faits qu'il n'a confiés à personne d'autre. C'est le contenu le plus sensible du cabinet, et le premier remis à un outil de transcription. L'audit établit lequel est employé, où le son est traité et pendant combien de temps il est conservé.

Le dépouillement de pièces

Un bordereau volumineux est intégralement couvert par le secret, y compris les pièces qui paraissent anodines. La question n'est pas de savoir si un outil sait résumer, mais si le dossier peut sortir du cabinet pour être résumé. L'audit sépare ce qui se traite sur place de ce qui ne le peut pas.

La correspondance courante

Accusés de réception, transmissions, demandes de prolongation, rappels de délai. Une partie de ces courriers ne révèle aucun fait couvert et se prête à un service en ligne ordinaire ; une autre nomme le client et son affaire. L'audit trace cette ligne, plutôt que de soumettre l'ensemble du courrier au même régime.

La recherche dans les archives de l'étude

Interroger vos dossiers clos suppose qu'un outil les ait tous lus. C'est la tâche où l'écart entre une installation dans vos murs et un service extérieur est le plus marqué, et celle qui justifie le plus souvent une machine locale.

La synthèse avant audience

Ramener un dossier à une page de chronologie et de positions en présence suppose de le remettre en entier à l'outil. L'audit établit qui produit ces synthèses, avec quel logiciel, et si le résultat alimente ou non un historique de conversation conservé par un tiers.

L'audit couvre également le secrétariat, souvent omis alors qu'il manipule les mêmes informations, ainsi que l'usage fait depuis les téléphones personnels, qui échappe par construction à toute politique interne.

Le déroulement

Le déroulement, en cinq temps

La méthode est celle de notre audit IA, transposée au vocabulaire et au calendrier d'une étude.

Premier temps
L'entretien téléphonique

Une trentaine de minutes avec l'associé en charge du dossier. Nous cadrons la taille de l'étude, ses domaines, ses contraintes de calendrier, et nous fixons la date de la demi-journée. Le devis est arrêté à ce moment. L'entretien est gratuit et n'engage à rien.

Deuxième temps
La demi-journée dans l'étude

Sur place, avec les associés, les collaborateurs, les stagiaires et le secrétariat. Nous relevons les usages réels, y compris ceux qui n'ont jamais été annoncés, et nous sensibilisons l'ensemble de l'équipe aux réflexes qui valent pour la vie professionnelle comme pour la vie privée. Aucune pièce n'est copiée, aucun dossier n'est emporté.

Troisième temps
La restitution aux associés

Un rendez-vous dédié, au cours duquel nous présentons une solution Idéale et une Alternative, chacune chiffrée et exposée avec ses conséquences d'organisation et de conformité. Vous repartez avec les éléments nécessaires pour décider, y compris celui de ne rien engager cette année.

Quatrième temps
Le déploiement, si vous le décidez

Mise en place de l'option retenue, en vérifiant à chaque étape où vont les données et qui peut y accéder. Rien n'est mis en service tant que ce point n'est pas tranché par écrit.

Cinquième temps
La formation de l'étude

Elle porte sur l'outil déployé et sur les réflexes à acquérir. Elle fait l'objet d'un devis distinct et peut être commandée seule, sauf lorsqu'une installation locale est spécialisée sur vos propres documents, cas dans lequel elle est comprise. Le détail figure sur la page formation à l'IA.

La différence

Pourquoi une juriste, et pas un prestataire informatique

Un informaticien compétent lit une exigence technique et y répond techniquement. Confronté à une règle professionnelle, il l'entend comme une préférence de son client et propose la mesure qui lui paraît raisonnable. Une juriste procède dans l'ordre inverse : elle part de la règle qui vous oblige, elle en tire la contrainte que l'architecture doit respecter, puis elle vérifie qu'une solution la respecte effectivement. Ce n'est pas la même conversation avec un fournisseur, et ce n'est pas le même compte rendu.

Précisons aussi ce que l'audit ne fait pas, car c'est ce qui le rend utilisable. Il ne vous dira jamais ce que vos règles professionnelles vous permettent, ni où passe la limite dans une affaire donnée. Cette appréciation vous revient, et le cas échéant à votre autorité de surveillance. Nous documentons le fonctionnement réel des outils et la nature des informations en jeu ; vous décidez. Cette réserve n'est pas une précaution de style : c'est la condition pour que le document vous serve encore le jour où quelqu'un vous demandera des comptes. Le cadre de raisonnement dans lequel s'inscrit cette réserve est exposé sur la page IA et droit.

Il faut y ajouter une garantie qui se vérifie. Aucun éditeur ne rémunère All-in Solution. La recommandation peut donc être de conserver ce que vous avez déjà, ou d'attendre. Une étude qui reçoit une conclusion de ce genre a la preuve que le reste du rapport n'a pas été écrit pour vendre.

L'arbitrage

Local, cloud ou hybride : ce que l'audit tranche

La séparation ne se fait pas une fois pour toutes, elle se fait tâche par tâche. Mettre en forme un document type, préparer une présentation interne, rédiger une annonce de recrutement : aucune de ces tâches ne fait intervenir une information couverte, et un service en ligne courant y suffit pour un coût très inférieur à celui d'une installation. À l'autre extrémité, l'interrogation de vos dossiers clos suppose que l'outil accède à l'ensemble de vos archives, ce qui appelle une machine dont vous avez la maîtrise matérielle.

Entre les deux se trouve la majorité du travail, et c'est là que l'audit produit sa valeur : il attribue chaque famille de tâches à l'un des deux régimes, et il écrit la règle correspondante en une phrase que le secrétariat peut appliquer sans vous appeler. Ce que change concrètement une installation dans vos murs est exposé sur la page IA locale et sécurisée.

Le déplacement

Zone d'intervention

All-in Solution est établie à 1081 Montpreveyres, dans le district de Lavaux-Oron, à une quinzaine de minutes de Lausanne. Les études lausannoises et vaudoises sont donc à portée immédiate, et l'audit se déroule toujours chez vous, jamais à distance.

Nous intervenons également à Genève, à Fribourg, à Neuchâtel, dans le Jura et dans le Valais romand. Le périmètre et les conditions se fixent lors du premier entretien téléphonique, en fonction de votre situation.

Questions fréquentes

Questions que posent les associés avant de réserver

Combien coûte un audit IA pour un cabinet d'avocats ?

Dès CHF 1'500.-, le montant exact dépendant de la taille de l'étude et de l'étendue du périmètre. Il couvre l'entretien téléphonique préalable, la demi-journée sur site et le rendez-vous de restitution avec la solution Idéale et l'Alternative. Le déploiement et la formation, s'ils ont lieu, sont chiffrés séparément.

Combien de temps l'étude doit-elle mobiliser ?

Une demi-journée sur place, plus une trentaine de minutes au téléphone en amont et environ une heure de restitution. Les associés ne sont pas requis pendant toute la demi-journée : la partie collective concerne surtout les personnes qui utilisent les outils au quotidien.

L'audit peut-il être réalisé dans une étude qui n'utilise encore aucun outil d'IA ?

Oui, et c'est le cas le plus simple. Une étude qui n'a rien déployé part d'une page blanche et choisit son cadre avant que des habitudes ne se prennent. Une étude dont les collaborateurs utilisent déjà des outils sans consigne a, elle, un état des lieux à établir en priorité.

Peut-on utiliser ChatGPT ou un outil comparable dans un cabinet d'avocats sans violer le secret professionnel ?

Cela dépend de ce qui est déposé dans l'outil, et non de l'outil lui-même. Une tâche qui ne fait intervenir aucune information couverte par l'art. 321 CP ne soulève pas la même difficulté qu'un bordereau de pièces. Dès qu'un élément du dossier entre en jeu, la réponse tient au lieu du traitement et aux personnes qui y ont matériellement accès. L'appréciation finale vous appartient, ainsi qu'à votre autorité de surveillance ; l'audit vous donne les éléments de fait sur lesquels la fonder.

L'audit débouche-t-il obligatoirement sur l'achat d'un outil ?

Non. La restitution peut conclure que ni la solution Idéale ni l'Alternative ne se justifient dans votre situation. Aucun éditeur ne nous rémunère, donc rien ne nous pousse à recommander un déploiement.

Que devient ce que je vous montre pendant l'audit ?

Aucune pièce n'est copiée ni emportée, et aucune donnée de l'étude n'est transmise à un tiers. Ce qui est observé sur place y reste, et la confidentialité de la mission est arrêtée contractuellement avant l'intervention.

Intervenez-vous à Genève, Fribourg ou Neuchâtel ?

Oui, ainsi que dans le Jura et le Valais romand. Le siège est vaudois, mais l'audit se déroule dans votre étude, où qu'elle se trouve en Suisse romande. Les conditions se fixent au premier appel.

Qui mène l'audit ?

Margot Allin personnellement, sans sous-traitance : le même interlocuteur prend l'appel, passe la demi-journée dans le cabinet et présente la restitution.

Parlons de votre entreprise

Décrivez brièvement votre structure et vos interrogations. Nous vous recontactons sous 24h ouvrées pour convenir d'un premier échange téléphonique.

Coordonnées directes

Email
info@all-in-solution.com
Réponse sous 24h ouvrées
Téléphone
+41 79 845 79 79
Lu-Ve, 8h-18h
Adresse
1081 Montpreveyres
Interventions dans toute la Suisse romande
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Quelques lignes suffisent. L'entretien téléphonique qui suivra précisera le périmètre de votre audit.

Cette page est rédigée par Margot Allin, juriste (Master en droit), fondatrice d'All-in Solution, spécialiste certifiée en exploitation de l'intelligence artificielle. Son profil professionnel est consultable sur LinkedIn. Les repères juridiques cités ne constituent pas un conseil juridique et ne remplacent pas l'examen d'une situation particulière.